Galerie & Reportage – Kikilight
Gildaa, c’est une présence qui brûle à petit feu. Une voix qui glisse, des textes qui mordent, une manière d’occuper la scène comme un territoire intime. À l’Aéronef, chaque morceau ressemblait à une confession amplifiée.
J’ai cherché les fissures : les yeux qui se ferment, les mains qui tremblent, les sourires qui se brisent. La lumière découpait son visage en fragments, et chaque fragment devenait une image à part entière.
Ce reportage est une plongée dans une intimité exposée, une série de portraits volés au milieu du chaos sonore. Des images qui parlent de fragilité, de force, et de tout ce qui se joue entre les deux.